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Comment ouvrir une boutique en ligne

Comment ouvrir une boutique en ligne

Comment ouvrir une boutique en ligne

Vous avez un projet de boutique en ligne, mais vous ne savez pas par où commencer ? Quelle est la bonne méthode à appliquer ? Est-il préférable de construire le site soi-même ou de passer par une agence ? Quels sont les détails à ne pas oublier dans un projet e-commerce ?

La création d’une boutique en ligne est un processus. Oublier une étape peut engendrer des difficultés ou des dépenses non prévues.

Dans cet article je vais vous expliquer les étapes pour réussir la création de votre site e-commerce.

1. Définissez votre modèle e-commerce

Considérons que vous ayez déjà une idée de ce que vous voulez vendre.

Est-ce que vous souhaitez vous-même créer vos produits, les faire fabriquer, faire du drop shipping ou les acheter en gros pour les revendre ?

Chaque méthode possède ses avantages et inconvénients qu’il faut évaluer.

Je vous conseille également d’éviter les fournisseurs qui ont des délais de livraison trop longs, des frais de port élevés ou qui font des augmentations de prix non prévues.

À moyen terme cela peut avoir des effets négatifs sur votre rentabilité et l’image de votre entreprise.

2. Choisissez votre forme juridique

Si vous n’avez pas déjà une société, vous devez premièrement obtenir un statut légal qui vous permettra de vendre en ligne.

En France vous avez plusieurs solutions :

Le statut d’auto-entrepreneur

Ce statut est idéal pour tester une idée.

Il offre la possibilité de créer une structure juridique rapidement et facilement. Toutes les démarches d’immatriculation peuvent se faire en ligne.

Le taux de cotisations sociales est faible. Vous ne payez aucune charge sociale si vous ne faites pas de chiffre d’affaires.

Votre gestion comptable et administrative est simplifiée.

Toutefois il y a de nombreux désavantages :

Vous ne pouvez pas dépasser 82 200 euros de chiffre d’affaires annuel.

Vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats. Cela peut être un obstacle pour une activité d’achat/revente, car vous aurez plus de frais qu’une société classique.

Autre point important : fiscalement vous ne pouvez pas déduire les charges de votre chiffre d’affaires. Par exemple les frais de port ou le coût de l’agence qui a créé votre boutique en ligne.

Les charges fiscales et sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires et sur les bénéfices effectifs. Ce qui, en cas d’activité déficitaire, est un inconvénient à prendre en compte.

L’entreprise individuelle (EIRL) et l’EURL

Créer une entreprise individuelle est un peu plus complexe que de créer une auto-entreprise. Cependant ce statut comporte de nombreux avantages :

Vous êtes assujetti à la TVA.

Cela signifie que vous devez facturer la TVA à vos clients, mais en contrepartie vous pouvez la déduire de vos achats ou investissements professionnels.

Vous n’avez aucun plafond de chiffre d’affaire comme le statut d’auto-entrepreneur.

Les charges sont calculées en fonction de vos bénéfices.

Le statut de l’entreprise individuelle est intéressant dans les cas où :

– vous ne souhaitez pas vous associer ;
– vous allez développer un chiffre d’affaire supérieur au plafond du statut d’auto-entrepreneur.

Créer une société en SAS ou SARL

Créer une société en SAS ou SARL a de nombreux avantages.

Ce sont les formes de société adaptées si vous souhaitez vous associer ou que vous êtes plusieurs dans le projet e-commerce.

Ces structures disposent de la personnalité morale.

Cela vous permet de protéger votre patrimoine personnel. Vous n’êtes responsable des dettes de la société qu’à hauteur de vos apports en capital.

Il vous sera aussi plus facile de revendre une société qu’une entreprise individuelle.

Autre point important : Les formalités administratives et comptables sont plus complexes.

En effet, vous devez rédiger des statuts, nommer un dirigeant, publier un avis de création dans un journal d’annonces légales et tenir une comptabilité avancée.

3. L’ouverture d’un compte bancaire

L’obligation ou non d’utiliser un compte bancaire professionnel pour son activité dépend en fait de la forme juridique que vous avez choisi.

Par exemple, les entreprises individuelles n’ayant pas une activité commerciale (artisan, profession libérale, artiste…) ne sont pas obligées d’ouvrir un compte bancaire professionnel.

Elles peuvent fonctionner en utilisant un compte bancaire pour particulier. Cela permet de ne pas payer de frais ou d’abonnement supplémentaire.

Par contre si vous avez opté pour une SAS ou SARL, il vous faudra ouvrir un compte bancaire professionnel.

Dans ce cas, la banque vous demandera très certainement un business plan.

Même si la forme juridique choisie ne vous oblige pas à rédiger un business plan, je vous le conseille vivement. Faites au minimum des recherches sur :

– La concurrence
– Votre business model
– Le calcul de votre seuil de rentabilité et votre point mort
– Une stratégie marketing
– Les premières étapes de croissance

4. La livraison et le paiement

La poste est la solution de livraison utilisée par la majorité des sites e-commerces en France. C’est une bonne idée de signer un contrat de livraison avec La Poste.

Si vous le souhaitez, vous pouvez en complément de La Poste travailler avec d’autres transporteurs “premium” (ex : Chronopost, UPS, DHL, etc). Ils sont notamment mieux adaptés pour livrer en dehors de l’Europe.

Pour les paiements, vous pouvez vous rapprocher de votre banque. Très souvent elles ont une offre pour les e-commerçants avec des modules de paiement que vous pouvez installer sur votre site.

Il est aussi possible passer par des solutions en ligne comme PayPal ou Stripe.

Vérifiez bien les coûts fixes et variables de la solution de paiement que vous utilisez. Ils sont à prendre en compte dans vos tarifs de vente.

Vous pouvez également proposer les paiements par chèques et virements bancaires si nécessaire.

5. Le développement de la boutique en ligne

Pour créer une boutique en ligne vous avez deux solutions : le faire vous même ou demander de l’aide.

Les compétences nécessaires

Si vous décidez de développer votre boutique en ligne vous même, il existe beaucoup de ressources gratuites : tutoriels, formations, outils gratuits, etc.

Mais il faut être conscient que vous allez devoir investir beaucoup de temps. C’est un travail à temps plein. C’est un peu comme construire une maison en kit.

Afin d’évaluer l’envergure du projet, vous devez vous poser les questions suivantes :

Combien de temps je souhaite allouer à la construction du site ? 50 heures ? 100 heures ? Combien de produits il faudra intégrer sur la boutique ? Quelles sont les fonctionnalités du site ?

Si vous envisagez d’avoir beaucoup de produits sur votre boutique et des fonctionnalités avancées, il sera nécessaire de choisir des solutions e-commerce plus complexes. Pour les implémenter il sera dans ce cas indispensable de travailler avec des experts.

D’un côté vous pouvez gagner de l’argent à développer votre site e-commerce vous même. Mais en y réfléchissant, vous allez perdre du temps à ne pas travailler sur d’autres tâches importantes comme la rédaction des textes, le marketing ou le business développement.

La création d’une boutique e-commerce comprend une phase de design et une phase de développement.

Il est généralement difficile d’avoir de bonnes compétences en design web et développement.

En travaillant avec une agence spécialisée vous pouvez avoir accès à un large panel de compétences : designers, spécialistes de l’ergonomie web, développeurs back end et front end, rédacteurs de contenu, spécialistes du marketing digital.

Les thèmes

Un thème correspond à une base de design pour un site web. Ils aident à paramétrer les couleurs du site, l’emplacement des textes, des images, etc.

De nombreux thèmes sont disponibles sur des sites comme Themeforest  ou les répertoires de thèmes de WordPress et Prestashop.

Les prix allant de gratuit à plusieurs centaines d’euros.

Toutefois, un thème ne signifie pas que l’on aura rien à designer ou coder. Il faudra toujours créer l’agencement des éléments sur les pages, rechercher les images, rédiger et intégrer le contenu, définir les couleurs, les polices, etc.

Autre point important : bien qu’ils permettent de développer plus rapidement un site, il est difficile de sortir des limites d’un thème.

Il faut alors avoir des connaissances dans les langages de programmation et développement web pour vraiment rendre le site unique.

Faites aussi attention aux logiciels et outils gratuits de création de sites.

Généralement les fonctionnalités sont limitées et il y a très souvent des bugs qui vous empêchent d’avancer.

Se faire aider gratuitement ou travailler avec une agence ?

Un oncle, une cousine, un ami… il est simple de trouver de l’aide, mais très souvent la gratuité rime avec peu de réactivité, peu compétences.

En cas de problème ou de bug, il peut arriver que la boutique soit hors service. Cela peut engendrer des désagréments, voire une perte de chiffre d’affaires.

Egalement, le design est un point important à ne pas négliger, car il peut jouer un rôle décisif dans l’acquisition client.

L’amateurisme se remarque au premier coup d’oeil :

 

En gestion de projets, la méthode de la triple contrainte met en évidence le fait que les trois propriétés d’un projet (qualité, temps et coût) sont liées entre elles.

Il est impossible d’optimiser les trois à la fois. Une devra être mise en retrait.

Les trois éléments sont : la qualité, le temps et le coût.  

Vous avez trois options :

  • Concevoir quelque chose rapidement et de très bonne qualité… mais le coût sera plus élevé.
  • Concevoir quelque chose rapidement et à moindre coût… mais il ne sera pas d’une grande qualité.
  • Concevoir quelque chose de bonne qualité et à moindre coût… mais il faudra un temps de développement plus long.

On voit ici que pour obtenir du travail gratuit, soit la qualité ne sera pas au rendez-vous, soit la création du site prendra beaucoup de temps.

Généralement je vous conseille de faire appel à un professionnel pour le design et le développement.

Cela vous permettra de vous concentrer sur le développement de l’activité et non pas sur la création de la boutique en elle même.

6. Rédiger le cahier charges

La rédaction du cahier des charges est une étape indispensable pour mener à bien la construction de votre boutique en ligne.

C’est un document essentiel pour le chef de projet et les différents intervenants (graphistes, développeurs, etc).

Plusieurs informations doivent être indiquées dans le cahier des charges :

Expliquez le projet et l’objectif principal de la boutique (ex : acquérir de nouveaux clients, lancer un produit sur un nouveau marché, augmenter la notoriété, etc.)

Quel est le profil type des personnes ciblées (personas).

Ce profil doit être le plus détaillé possible. Par exemple : Donnez des informations sur l’image que le site doit véhiculer (sérieux, sobre, fun, etc).

Si vous avez déjà des éléments de charte graphique (couleurs, logo, typographie), indiquez les.

Définissez les fonctionnalités et éléments prioritaires.

Il est toujours préférable de créer une version moins complète de la boutique, mais stable, que d’attendre que tout soit parfait.

Vous risquez de passer trop de temps à développer des fonctionnalités que vos utilisateurs n’utiliseront pas.

Le but étant de pouvoir analyser rapidement le comportement et les avis des visiteurs.

Vous pouvez vous faire aider par une agence pour estimer la charge de travail.

Essayez d’être le plus précis possible : quels sont les livrables, les différents types de contenus, quelles sont les technologies utilisées, les étapes du projet, l’hébergement de la boutique, la maintenance, les besoins des utilisateurs, quels sont les outils de marketing et d’analyse à installer.

7. Le nom de domaine et l’hébergement

Le choix d’un bon nom de domaine est une étape essentielle.

Le nom de domaine est l’adresse du site (ex : convertera.co ou www.convertera.co.

Mon conseil ? Ne choisissez pas un nom de domaine trop long.

Le mieux est d’avoir moins de 15 caractères. Essayer de faire en sorte qu’il soit facile à taper.

Evitez d’utiliser trop de tirets “-“. En France les extensions .fr et .com (ou .co) sont indispensables.

Les autres sont accessoires. Il n’est pas nécessaire d’acheter des extensions exotiques (.eu, .net, .info, etc).

Vous pouvez vérifier si vos idées de nom de domaine sont disponibles sur whois.net. En ce qui concerne votre hébergement, il existe des centaines d’hébergeurs plus ou moins bons.

Je peux vous conseiller OVH ou Nuxit avec qui je travaille depuis une dizaine d’années et qui proposent des offres performantes et fiables.

8. Créer la boutique en ligne

Pour créer le site e-commerce, vous aurez besoin d’un CMS.

Un CMS (Content Management System) est un système de gestion de contenu. Il permet de gérer l’ensemble des contenus de votre site. Par exemple mettre à jour les textes, les images, les éléments sur les pages, etc.

Dans le cas d’une boutique en ligne, il vous permet aussi de gérer vos produits et vos commandes.

Les CMS permettent également de créer des sites web complexes plus rapidement car ils offrent une base avec des fonctionnalisés déjà développées. Vous n’êtes pas obligés de réinventer la roue et créer tous les éléments du site à partir de zéro.

Certains CMS sont “open source”. Cela signifie que le logiciel de base sera gratuit. Mais il faudra rajouter l’hébergement, le paramétrage, le thème, la personnalisation et les modules qui seront payant.

Certaines solutions “clés en main” comme la Box e-commerce de la poste ou Wix Stores peuvent paraître simples et pas chères, mais si vous avez un projet ambitieux, votre boutique e-commerce sera rapidement limitée dans sa croissance.

Globalement, dans le choix de votre CMS vous devez éviter les solutions :

  • Qui rendent le référencement de la boutique difficile. C’est surtout le cas avec des solutions hébergées mal optimisées
  • Pas de plugins ou de modules pour rajouter des fonctionnalités
  • Peu ou pas de thèmes : vous devez tout faire sur mesure. Le site sera plus long et plus cher à développer
  • Pas d’agences spécialisées : les coûts de maintenance et de développement seront plus élevés
  • CMS peu utilisé.

Pour vous donner une idée des CMS utilisés, voici un aperçu des parts de marché dans le monde et en France :

Parts de marché au niveau mondial

Parts de marché en France

 

Voici les 4 CMS e-commerce que nous vous recommandons (et qui par ailleurs sont les plus utilisés) :

Woocommerce

woocommerce.com

woocommerce ecommerce

Woocommerce est une extension (plugin) qui se rajoute à un site fonctionnant sur le CMS WordPress. C’est le CMS le plus utilisé avec plus de 25% des sites dans le monde.

Nous recommandons Woocommerce si vous souhaitez créer une boutique en ligne rapidement, avec des produits simples (peu de caractéristiques) et que la diffusion de contenus via un blog et un point essentiel pour votre activité.

Woocommerce de base est gratuit. Cependant vous devrez surement acheter des plugins complémentaires pour avoir plus de fonctionnalités. Généralement chaque plugin coûte une centaine d’euros.

Il est important de noter que Woocommerce nécessite également la maîtrise de WordPress.

Prestashop

prestashop.com

prestashop e-commerce

Prestashop est un CMS très largement utilisé en France. Il est très adapté aux PME, et petites boutiques e-commerce.

Si vous avez déjà une boutique physique, Prestashop convient parfaitement.

Cette solution est aussi Open Source, ce qui vous donne accès à une communauté très importante, très active et de très nombreux modules en français.

Cela vous permet de mettre en place toutes les fonctionnalités que vous pourriez avoir besoin à un coût abordable.

Magento

magento.com

Magento est une solution mondialement reconnue. Il a prouvé sa performance avec de gros volumes de données, des fonctionnalités multilingue, multidevises et multiboutiques. Ce CMS est particulièrement adapté aux boutiques e-commerce complexes.

Magento est également Open Source. Cela vous permet d’avoir le soutien d’une communauté active, qui développe de nombreux plugins.

Je conseille d’ailleurs Magento pour des projects complexes, avec des spécificités liées au secteur.

A savoir : de part sa puissance, ce CMS est beaucoup plus complexe à prendre en main et à personnaliser que Prestashop ou Woocommerce.

Shopify

shopify.com

shopify pixiolabsShopify est le quatrième grand CMS e-commerce. Il compte un peu plus de 100 000 utilisateurs.

A la difference de Woocommerce, Prestashop et Magento, Shopify n’est pas Open Source. C’est une solution payante avec abonnement mensuel et commissions sur ventes.

Il y a 3 formules d’abonnement mensuel chez Shopify :

  • Basic Shopify à 29 dollars par mois + 2% par transaction
  • Shopify à 79 dollars par mois + 1% par transaction
  • Advances Shopify à 299 dollars par mois + 0,5% par transaction

A cela devra s’ajouter le coût de création de la boutique e-commerce.

Shopify est une solution offrant plein d’avantages :

  • Une grande simplicité au niveau de la création des pages et de la gestion de la boutique.
  • Les fonctionnalités e-commerce sont nombreuses, notamment au niveau des modes de paiement, des codes de réduction ou de la possibilité de faire du dropshipping.
  • Leur support client est très réactif… mais en anglais

Cela dit, à long terme, son prix peut devenir élevé à cause de la tarification mensuelle. Il y a des abonnements, commissions et modules à payer tous les mois.

Aussi, Shopify est assez limité en ce qui concerne la publication de contenus (via un blog).

9. Importer les données produit

C’est l’une des étapes clés dans la construction du site. Vos visiteurs auront besoin d’informations sur vos produits : descriptions, tailles, caractéristiques, prix.

Vous devrez rassembler toutes ces informations, mais également les numéros de références, catégories produits, etc dans un fichier Excel pour pouvoir importer les informations dans le CMS.

En ce qui concerne vos photos, vous avez la possibilité de les faire vous même, ou de travailler avec un photographe spécialisé.

Voici quelques petits conseils pour prendre de bonnes photos pour une boutique en ligne :

  • Essayez de prendre vos photos avec un fond uni et blanc. Evitez le gris qui s’intègre mal avec un site à fond blanc.

comment prendre des photos pour une boutique e-commerce

comment prendre des photos pour une boutique e-commerce

  • Vérifiez bien qu’il n’y ait pas de tâches ou poussière sur vos produits. Les vêtements doivent-être bien repassés.
  • Prenez bien les produits “droits” et pas de travers
  • Faites attention aux retouches photos qui ne font pas naturelles
  • Faites en sorte que toutes vos photos aient le même zoom. Le cadrage et la distance de prise de vue doit être cohérents entre tous les produits)

10. La déclaration à la CNIL

Avant de lancer votre site, vous devrez déclarer votre fichier de données à la CNIL (si vous êtes basé en France).

Cela concerne toutes les informations que vous collectez avec des formulaires sur vos visiteurs, prospects et clients.

Vous pouvez le faire sur le site de la CNIL

11. Les mentions légales et les conditions générales de vente

Deux textes importants doivent-être accessibles sur votre boutique en ligne :

– Les mentions légales

– Vos conditions générales de vente

Les mentions légales

En fonction de vos statuts, plusieurs éléments sont à intégrer :

Si vous êtes un entrepreneur individuel : nom, prénom, domicile ;

Dans le cas d’une société : raison sociale, forme juridique, adresse physique de l’établissement ou du siège social, montant du capital social, email et numéro de téléphone

En fonction de l’activité, vous devez aussi ajouter :

Dans le cas d’une activité commerciale : numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS), numéro individuel d’identification fiscale numéro de TVA intracommunautaire ;

Pour une activité artisanale : numéro d’immatriculation au répertoire des métiers (RM) ;

Pour une profession réglementée : référence aux règles professionnelles applicables et au titre professionnel, nom et adresse de l’autorité ayant délivré l’autorisation d’exercer quand celle-ci est nécessaire

Dans l’ensemble des cas, pour une boutique en ligne, vous devez également ajouter :

Le nom du directeur de la publication et coordonnées de l’hébergeur du site (nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone)

Pour vous aider à rédiger vos mentions légales, il existe des sites qui permettent de générer les textes via un formulaire.

Conditions générales de vente (CGV)

Les conditions générales de vente sont une page ou un document qui énonce toutes les informations relatives à la vente d’un produit ou d’un service.

Dans vos CGV vous devez par exemple indiquer de l’information sur vos frais et délais de livraison, les modalités de paiement, le service après-vente, le droit de rétractation, la durée de l’offre, le coût de l’assistance à distance et le numéro de déclaration à la CNIL.

11. N’oubliez pas que la fraude existe

Enfin, lorsque vous allez gérer votre boutique, il est possible que vous ayez à faire face à des problèmes de fraude. Très souvent cela peut arriver dans les cas suivants :

  • Paiement sans présence de carte (notamment par chèque) ;
  • Réclamations de colis qui ne seraient pas arrivés ;
  • Des clients qui déclarent avoir reçu des produits abimés ;
  • Retour d’objets déjà utilisés ;
  • Intrusion de hackers ou de personnes non autorisées qui recherchent des informations sur vos clients ;
  • Faites attention aux grosses commandes et aux commandes multiples passées au même moment.

Toutefois, n’oubliez pas que les barrières que vous mettez en place contre les fraudes sont également des freins à l’achat pour vos clients.

 

Quel business model e-commerce choisir ?

Quel business model e-commerce choisir ?

Quel business model e-commerce choisir ?

Vous avez une idée de projet e-commerce, mais vous recherchez un business model adapté ? Vous vous posez des questions sur les avantages et inconvénients du dropshipping ? Est ce qu’il est préférable de fabriquer vous même vos produits ?

Il existe plusieurs manières d’obtenir du stock pour votre boutique e-commerce.

Le choix de la méthode d’acquisition va avoir un grand impact sur votre rentabilité.

Voici les quatre grandes méthodes :

– Créer
– Faire fabriquer
– Acheter en gros pour revendre
– Le dropshipping

Dans cet article, je vais vous expliquer les avantages et inconvénients de ces techniques.

Créer vos produits

Que ce soit pour des formations en ligne, des articles de mode, ou des produits artisanaux… créer soi-même ses produits est très courant chez les entrepreneurs.

Cette méthode convient parfaitement aux personnes créatives, qui ont les moyens et le temps nécessaire pour fabriquer les produits.

Avantages

– Vous avez une maîtrise totale des coûts. Généralement vous n’avez pas à produire un grand nombre de quantités. Pour les produits numériques à télécharger (formations, templates…), une fois qu’ils sont créés, vous n’avez pas ou peu de coût pour chaque nouveau produit vendu.

– Contrôle de la qualité. En créant le produit de A à Z, vous avez un contrôle total de la qualité du produit. Vous pouvez développer une marque à votre image. Aussi vous disposez d’une grande flexibilité pour ajuster la qualité et les fonctionnalités des produits en fonction des attentes des clients.

– Contrôle du Prix. Vous pouvez fixer les prix que vous désirez.

Inconvénients

– Requiert beaucoup de temps. Le temps de développement d’un produit peut dans certains cas prendre beaucoup de temps. Vous pouvez vous retrouver à passer beaucoup de temps à développer un produit et délaisser le développement de l’activité.

– Pas de scalabilité. La scalabilité est la capacité à s’adapter au rythme de la demande. Si chaque produit est construit à la main et que le temps de développement est long, il peut dans certains cas être difficile de s’adapter à une demande croissante.

– En théorie vous pouvez augmenter vos marges en fabriquant vous même vos produits. Vous avez en effet un contrôle sur les coûts et vos prix. Mais… le temps c’est de l’argent. Vous devez prendre en compte le temps passé à fabriquer les produits. Si votre méthode de fabrication est longue et complexe, cela pourrait réduire vos bénéfices.

Faire fabriquer les produits

Vous pouvez également choisir de faire fabriquer vos produits.

C’est une bonne méthode si vous avez identifié un marché sur lequel le produit se vendra.

Avantages

Externaliser la fabrication des produits présente plusieurs avantages :

– Un faible coût par unité. Si vous faites fabriquer votre produit à l’étranger (Inde, Chine…), vous pouvez très souvent obtenir des prix à l’unité intéressants.

– Contrôle de la marque. Vous pouvez construire une vraie marque, par exemple en ajoutant votre logo sur les produits ou les emballages. Vous pouvez fixer les prix que vous voulez.

Inconvénients

– Pas de petites commandes. Il ne sera très souvent pas possible de commander un petit nombre de produits. Il vous faudra investir dès le départ dans un stock important, ce qui peut constituer un risque. Cet investissement peut atteindre des milliers, voire des dizaines de milliers d’euros.

– Le risque de fraude existe. Si vous commencez à travailler avec un fabricant peu sérieux, cela risque de causer des difficultés pour votre entreprise.

– Le processus de fabrication peut être long. Selon les produits, vous pourriez avoir les phases de prototypage, d’échantillonnage et d’amélioration des prototypes. De plus, si vous faites fabriquer à l’étranger, la barrière de la langue peut engendrer des difficultés.

Acheter en Gros pour Revendre

L’achat en gros consiste à acheter du stock de produit auprès d’un fabricant ou grossiste. Ensuite vous revendez à l’unité les produits à un prix plus élevé.

C’est une bonne méthode si vous ne souhaitez pas passer du temps à développer un produit. Ou que vous souhaitez vendre un grand nombre de références. Aussi vous ne devez pas obligatoirement commander de grandes quantités.

Avantages

– Vente de Produits Déjà Établis. Vous pouvez dès le départ avoir une idée de la qualité du produit et de son succès potentiel

– Vous pouvez bénéficier de tarifs réduits.

– Les risques de rupture de stock sont parfaitement maîtrisés.

Inconvénients

– Etant donné que les produits sont également disponibles chez d’autres boutiques, vous devrez trouver des moyens de vous différencier pour que les clients achètent chez vous.

– Le contrôle du prix final de vente sera plus difficile. Par exemple, certaines marques vont vous empêcher d’appliquer des promotions sur leurs produits.

– Si vous avez des produits qui proviennent de plusieurs fournisseurs, vous devrez gérer la relation avec ces differents partenaires. Cela peut être compliqué si vous en avec beaucoup.

Le dropshipping

Le dropshipping a pour but de vendre des produits que vous n’avez pas en stock. Vous travaillez directement avec les fournisseurs ou les partenaires de dropshipping.

Cela vous permet d’externaliser l’acquisition des produits et la gestion des commandes.

Lorsque vous recevez des commandes sur votre boutique en ligne, vous les transférez à votre partenaire de dropshipping. En retour, ils se chargent d’emballer les produits et les expédier aux clients au nom de votre entreprise.

Avantages

– Le dropshipping est la méthode la moins chère pour démarrer. Il est adapté aux personnes qui préfèrent minimiser les coûts de démarrage. Si vous ne souhaitez pas détenir ou gérer du stock, c’est la meilleure option.

-Etant donné que vous externalisez la gestion des stocks, vous n’avez pas de risque d’invendus

– Un autre avantage : vous pouvez offrir une large sélection de produits sans avoir à acheter le stock à l’avance, ni à le gérer.

– Egalement si vous souhaitez diversifier votre stock, c’est une très bonne méthode, simple à mettre en place qui permet de tester de nouveaux produits.

Inconvénients

Aujourd’hui le dropshipping est devenu un secteur ultra concurrentiel.

De part les faibles barrières à l’entrée, beaucoup de personnes choisissent d’utiliser ce modèle. La clef est de trouver une niche et un positionnement qui permet de se différentier de la concurrence.

Ce qu’il faut savoir également, c’est que dans le dropshipping les marges sont faibles. Il vous sera difficile de dégager un budget intéressant pour faire de la publicité payante.

Il arrive également que des clients passent commande, mais que les produits soient en rupture de stock chez votre fournisseur. Cela peut engendrer des retards de livraison, et à moyen terme impacter votre image si ce problème est fréquent.

Si cet article vous a plu, je vous invite découvrir notre article “Comment ouvrir une boutique e-commerce”.
N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d’avis ou de conseils sur votre projet e-commerce.

Comment les consommateurs trouvent de l’inspiration pour acheter en ligne

Comment les consommateurs trouvent de l’inspiration pour acheter en ligne

Comment les consommateurs trouvent de l’inspiration pour acheter en ligne

« Les consommateurs d’aujourd’hui savent qu’ils peuvent tout trouver en ligne. Ils se tournent désormais de plus en plus vers la recherche en ligne avant même de savoir ce qu’ils souhaitent acheter. En fin de compte, ils cherchent des idées et de l’inspiration. »
–  Think with Google

Trouver de l’inspiration pour acheter : une tendance en progression

Les consommateurs sont de plus en plus connectés à internet sur leur Smartphones. D’ailleurs le temps passé sur le mobile dépasse largement le temps passé sur desktop.

Une récente étude de Google révèle que sur Smartphone, les internautes utilisent principalement le moteur de recherche pour s’inspirer, pour trouver des idées de shopping.

Selon les données récoltées, les consommateurs utilisent de plus en plus des termes comme « liste », « meilleur cadeaux pour », « tenue pour ___ », « les meilleures marques de _____ ».

L’étude fait ressortir 3 façons de découvrir des produits en ligne :

  • Chercher une idée
  • Utiliser les listes comme inspiration
  • Chercher des marques

Le volume des recherches contenant le mot « idées » a augmenté de 55% en deux ans.

Exemple : « idées de cadeau fête des pères », « idées de décoration cuisine », « idées de cadeau geek » etc.

Les recherches sur mobile de type « liste de shopping » ont progressées de 150% entre 2015 et 2017.

Exemple : « liste de matériel de camping » « liste de shopping pour débuter dans le jardinage »

L’expression « marque » apparaît aussi beaucoup plus fréquemment dans les recherches. Selon Google, le volume de recherche a augmenté de 80% pour le terme « marque » les deux dernières années et de 95% pour « meilleure marque de __ ».

Exemple : « meilleure marque de chaussure de running » « marques de montres pour homme ».

Dans la phase de découverte chaque marque a ses chances

90% des utilisateurs ne sont pas sûrs de la marque qu’ils souhaitent acheter quand ils commencent un processus d’achat.

Goldsmiths et Adobe précisent dans un rapport que 51% des consommateurs sont prêts à acheter des produits d’une marque inconnue.

Ces chiffres montrent que dans la phase initiale du processus d’achat, les marques les plus connues et les jeunes marques ont toutes des chances d’attirer l’attention des consommateurs.

Google enregistre 2,3 millions de recherches par minute. Mieux comprendre la façon dont vos potentiels clients trouvent des idées de produits à acheter est une opportunité à saisir pour rendre sa marque visible et mémorable.

Sur quel écran les gens achètent ?

Les achats sur mobile sont en forte progression. Mais selon l’Adobe Digital Index Retail Report, la conversion sur mobile reste plus faible que sur desktop et tablette :

 

Le Smartphone est par prédilection le device personnel. Accessible à tout moment de la journée, il est utilisé en grande partie pour communiquer, interagir sur les réseaux sociaux, s’informer et s’inspirer.

Souvent quand il s’agit d’un montant plus élevé ou de produits qui demandent une recherche approfondie, les consommateurs se tournent vers la tablette ou le desktop.

Le parcours client dans les pays occidentaux pourrait donc être défini comme « multi-écran » ou « multi-canal ».

Afin de s’adapter à ces habitudes d’achat en ligne qui démarrent sur mobile et terminent sur desktop ou tablette, vous devriez être en mesure de proposer une expérience d’achat cohérente sur l’ensemble des devices.

Comment utiliser ces tendances dans votre stratégie digitale ?

Les tendances présentées peuvent être le point de départ dans la définition de votre stratégie de marketing de contenu, dans votre recherche de mots clés ou bien vous aider à mieux cibler vos campagnes publicitaires.

Commencez par réfléchir à vos « personas » où bien définissez-les si vous ne l’avez pas déjà fait.

Faites preuve d’empathie et imaginez leur quotidien, leurs besoins. A quel moment de leur vie, de la journée où dans quelle période de l’année votre produit serait parfait pour eux ?

Préparez ensuite une liste comprenant les types de contenus qui pourraient correspondre à chaque moment ou micro-moment.

Vous pourriez par exemple créer :

  • des « mood boards »
  • des « lookbooks »
  • des posts Instagram ou Pinterest
  • des quizz
  • des comparateurs de produits
  • des listicles
  • des publicités hyper-personnalisés
  • ou mettre en avant des avis client

 

Bien évidemment tout dépend de votre secteur, de vos personas et des moments-clés choisis.

Il est également important de travailler avec vos spécialistes SEO et UX pour optimiser les conversions, car inciter les internautes à visiter votre site e-commerce n’est que le début.

Si vous souhaitez aller plus loin dans le référencement, l’article « L’importance des mots clés de longue traîne » pourrait vous intéresser. Les mots clés de longue traîne représentent 70% des mots clés dans les recherches en ligne. 

Découvrez aussi les « 10 secrets pour augmenter vos conversions e-commerce ».